Accompagner le burnout parental


Être parent n’est pas de tout repos… Beaucoup de tâches, beaucoup de responsabilités, de pressions… et un jour, on craque ! Pourtant l’enfant n’est pas particulièrement difficile, nous n’avons pas un horaire intenable… mais comment font les autres ?!

Symptômes

Si l’épuisement est là, si le plaisir d’être avec les enfants a disparu, si vous ressentez de la saturation, voire si vous ne vous reconnaissez plus en tant que parent, vous êtes peut-être à risque et ça vaut le coup d’en parler avec un(e) professionnel(le) formé(e) à ce syndrome.

Conséquences

Le burnout parental a des conséquences sur l’ensemble de la famille. Sur le parent en burnout évidemment : irritabilité, problème de santé physique, addictions, idées suicidaires ou envie de « tout plaquer », troubles du sommeil… Mais aussi sur le couple (conflits, adultère…) et les enfants (anxiété, difficultés scolaires, troubles du sommeil…).

« Chaque burnout parental a son histoire »

Un élément incontournable est l’équilibre entre ce qui nous stresse et ce qui nous soutient. Et cet équilibre est très personnel, différent pour chacun(e).
C’est en analysant les différents facteurs intervenant dans cet équilibre - les facteurs personnels, éducatifs, familiaux -, qu’il est possible de comprendre où « ça fait mal » et de chercher, ensemble, des solutions pour rétablir votre propre équilibre.

Pourquoi la sophrologie est-elle une méthode très intéressante en cas de burnout parental ?

Justement parce que la sophrologie favorise l’équilibre intérieur.


C’est une méthode qui permet d’être à l’écoute de soi : à l’écoute de ses sensations, de ses pensées, de ses émotions, de ses comportements, de ses besoins, de ses valeurs, de ses limites, de son propre fonctionnement… Des éléments cruciaux pour la gestion du stress, compétence incontournable dans la prévention ou la prise en charge du burnout parental. Être capable d’identifier rapidement les manifestations du stress (tensions corporelles, pensées ou émotions négatives, comportements inadaptés) permet de désamorcer le processus avant qu’il ne s’emballe.


Mieux se connaître, comprendre son fonctionnement, amène peu à peu à développer un sentiment de confiance en soi et en la vie, à s’affirmer, à demander de l’aide et du soutien et à (re)trouver un équilibre dynamique entre ses différentes identités (culturelle, professionnelle, parentale, sociale…).


L’être humain a tendance à porter son attention sur les aspects négatifs, ainsi que sur le passé ou le futur, et ce d’autant plus qu’il est stressé :  c’est un mécanisme de survie.  Avec la sophrologie, résolument tournée vers le positif (le professeur Caycedo disait que c’est une « pédagogie du bonheur »), nous apprenons à rééduquer notre attention vers le positif et le présent.


Progressivement, la sophrologie amène à penser autrement, à changer notre perception des choses, à transformer aussi notre regard : celui que l’on porte sur soi-même, avec bienveillance, et celui que l’on porte sur les autres et notamment l’enfant, assimilé à la source de la tension et de l’épuisement, avec plus de lucidité.


Et si la tension est là, si le stress est inévitable, la relaxation inhérente à la sophrologie permet de libérer le corps et de récupérer.  De mieux dormir aussi, ce qui est également essentiel puisque l’épuisement est un des symptômes du burnout parental.


Combinée à une compréhension des mécanismes en jeu et à d’autres exercices, la sophrologie va donc permettre de toucher efficacement les différentes facettes de ce syndrome.